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		<title>Lettre remerciement suite à un stage</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 03:32:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin_omef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils pratiques]]></category>

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		<description><![CDATA[La lettre de remerciement n&#8217;est pas seulement un geste de politesse à poser après une entrevue, un élément qui peut s&#8217;avérer déterminant dans le succès de votre recherche d&#8217;emploi. Comme le montre les exemples ci-dessous : Monsieur le Directeur, Cela &#8230; <a href="http://www.omef.gov.mg/archives/465">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La lettre de remerciement n&#8217;est pas seulement un geste de politesse à poser après une entrevue, un élément qui peut s&#8217;avérer déterminant dans le succès de votre recherche d&#8217;emploi. Comme le montre les exemples ci-dessous :<span id="more-465"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Monsieur le Directeur,</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cela a été un réel privilège pour moi d’intégrer votre entreprise le temps de mon stage. En travaillant en qualité de (votre poste) ces (durée : 2, 3, 4, 5, 6…) derniers (semaines ou mois), j’ai appris énormément de choses.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>D’une part, votre collaboration m’a permis de valider mon cursus universitaire afin de pouvoir suivre une carrière professionnelle avec aisance.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>D’autre part, mon stage chez (nom de la société) m’a permis d’assumer mes choix professionnels, de découvrir la vie professionnelle de plus près, de rencontrer des gens formidables avec l’esprit d’équipe qu’il faut.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Je ne vous remercierai jamais assez pour tous les points positifs que vous m’avez apportés. Je souhaite une bonne continuation à votre entreprise.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cordialement.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Votre nom et prénom</em></p>
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		<title>Indicateurs d’Insertion Professionnelle – Région DIANA</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 03:17:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin_omef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hebdo de l'OMEF]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chômage et bien d’autres problèmes d’emploi sont un phénomène macroéconomique qui affecte le plus directement et le plus gravement les jeunes. Pour la plupart, le non emploi signifie un niveau de vie médiocre et une détresse psychologique chronique. On &#8230; <a href="http://www.omef.gov.mg/archives/459">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le chômage et bien d’autres problèmes d’emploi sont un phénomène macroéconomique qui affecte le plus directement et le plus gravement les jeunes. Pour la plupart, le non emploi signifie un niveau de vie médiocre et une détresse psychologique chronique. On ne s’étonnera pas, dès lors, que l’insertion professionnelle de ces groupes vulnérables soit fréquemment au centre des débats. En 2011, la Région DIANA a été choisie prioritairement pour effectuer l’étude portant sur l’insertion des jeunes dans la population active. La raison de ce choix vient du fait que la délinquance juvénile reste prépondérante dans cette Région.<span id="more-459"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette enquête a fait ressortir de nombreuses données telles que les caractéristiques des<a href="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/actualite-new-3g.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-471" title="actualite-new-3g" src="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/actualite-new-3g-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> jeunes, leur situation face au marché du travail, leur offre de travail, leur employabilité ainsi que les difficultés qu’ils rencontrent en entrant dans le monde professionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d’abord, cette étude stipule qu’on rencontre plus de jeunes dans le milieu urbain qu’en milieu rural. Leur niveau d’étude reste disparate mais dominé par ceux qui n’ont pas dépassé le CEPE. Néanmoins, la majorité des jeunes de 15 à 30 ans connait un taux de participation sur le marché du travail très élevé bien qu’une faible proportion occupe effectivement un emploi.</p>
<p style="text-align: justify;">On a également défini ce qu’on entend par « employabilité ». La durée moyenne de chômage a été retenue pour être un indicateur pertinent de cette employabilité. Pour les jeunes, ils doivent attendre presque huit mois avant de trouver leur premier emploi. Cette longue durée de recherche affecte négativement l’employabilité des jeunes qui viennent de sortir de l’école. Les déterminants de l’offre de travail des jeunes primo demandeurs ont été largement discutés. En partant du modèle néoclassique de l’arbitrage entre le travail et le loisir, on a constaté que les jeunes primo demandeurs décident de travailler seulement pour un salaire supérieur à 228 478.9 Ariary par mois. Ceux qui ont passé moins de six mois dans la recherche d’un emploi ont tendance à fixer une prétention salariale très élevée.</p>
<p style="text-align: justify;">Outre le salaire de réservation, de nombreuses variables ont été analysées pour capter la décision des jeunes à offrir leur travail. Entrent dans ces variables : le nombre d’heure de travail souhaité par jour, la fonction désirée, le type d’employeur et notamment la branche d’activité.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, ce travail expose les déterminants de l’embauche et les difficultés à s’insérer dans la vie active. Ce sont les variables qui conditionnent l’entrée en activité des jeunes. On a discuté du nombre des jeunes qui sont encore à la recherche de son premier emploi et de ceux qui occupent déjà un emploi. La durée de la recherche d’emploi invoquée dans cette partie diffère largement de celle discutée dans l’indicateur d’employabilité. Dans cette section, il s’agit ici du nombre moyen d’heure par jour et du nombre moyen de jour par semaine que l’individu consacre à la recherche d’un emploi. Les résultats montrent que les jeunes primo demandeurs passent plus de 174 heures après la fin de leurs études pour trouver un emploi.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/eleves-ecole-hoteliere-2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-472" title="eleves-ecole-hoteliere-2" src="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/eleves-ecole-hoteliere-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a>L’une des raisons évoquées de cette longue durée de recherche est que les entreprises recruteuses mettent plus en évidence le niveau d’étude des individus alors qu’en générale, rares sont les jeunes ayant fini l’école supérieurs. Il y a aussi la forte exigence des entreprises concernant le nombre d’année d’expérience des candidats. Cette exigence réduit la chance pour les jeunes de décrocher un emploi car la plupart d’entre eux viennent tout juste de sortir de l’école et n’ont même pas l’occasion de travailler ou d’avoir un minimum de mois de stage.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, cette étude essaie de définir ce qu’on appelle « insertion professionnelle réussie ». La perception directe des jeunes en premier emploi révèle que plus de soixante pourcent des jeunes pensent être satisfait de leur emploi ou plus précisément de leur fonction actuelle. Les jeunes cadres moyens connaissent un taux de satisfaction plus élevé que dans les autres fonctions. L’influence du salaire sur la perception d’une insertion professionnelle réussie a été analysée dans cette partie. Plus de la moitié des jeunes salariés ne sont pas satisfaits de leur rémunération mensuelle et que seulement une faible proportion déclare avoir perçu un salaire conforme à leurs attentes.</p>
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		<title>Jeux de hasard et d’argent : promoteur d’emploi ?</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Feb 2012 03:39:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin_omef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossier du mois]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[jeu de hasard]]></category>

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		<description><![CDATA[La prolifération des jeux de hasard est un des phénomènes frappant à Madagascar. Les malgaches peuvent jouer à divers types de jeux selon leur âge, leur moyen et même leur temps pour jouer. Toutefois, on peut les classer en trois &#8230; <a href="http://www.omef.gov.mg/archives/449">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La prolifération des jeux de hasard est un des phénomènes frappant à Madagascar. Les malgaches peuvent jouer à divers types de jeux selon leur âge, leur moyen et même leur temps pour jouer. Toutefois, on peut les classer en trois grands secteurs : la loterie et les cartes à gratter de la loterie malagasy, les courses de chevaux du Paris Mutuel Urbain (PMU) et enfin les jeux de cartes et les machines à sous des casinos.<span id="more-449"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Ces jeux occupent actuellement une place considérable dans<a href="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/HASARD.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-452" title="le hasard fait bien les choses" src="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/HASARD-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a> l’économie. Le taux de Prélèvement sur les Produits des Jeux (PPJ), la taxe spéciale sur les jeux de hasard, et libératoire de la TVA s’élève à 30% du produit brut des jeux. De plus, les exploitants de jeux sont désormais soumis à la TVA, au taux de 20% sur la base de la recette brute. Les jeux concernés par ces dispositions sont les jeux d&#8217;argent pratiqués dans les cercles et maison de jeux. Cette taxe s’applique aussi à toute opération offerte au public qui fait naître l&#8217;espérance d&#8217;un gain acquis par la voie du sort ou par voie de connaissance, comme le gain de pari mutuel de toute nature. En plus, les exploitants des machines à sous et appareils automatiques sont soumis à la taxe annuelle sur les appareils automatiques dont les taux sont fixés à Ar 400 000 par appareil pour les machines à sous et Ar 100 000 pour les autres appareils.<br />
En termes d’emploi, les jeux de hasard fournissent un nombre considérable d’emplois directs et indirects, permanent ou temporaires à Madagascar. La vente des tickets et cartes de la « Loterie Malagasy » rapporte des revenus aux commerçants. Et pour son lancement en 2011, cette société a créé plus de 70 emplois dans divers domaines.</p>
<p style="text-align: justify;">Quant au secteur tertiaire, il emploie de nombreuses personnes comme des secrétaires de direction, des superviseurs de service à la clientèle, des conseillers en gestion et ressources humaines, des techniciens en comptabilité et des vérificateurs internes. Dans le domaine humanitaire et social, la société embauche des coordonnateurs de grands projets communautaires. Des opérateurs de matériel informatique et des analystes en informatique sont engagés dans le domaine informatique et télécommunication.<br />
Quant à la société PMU, à travers ses nombreuses agences, engage des responsables technico-commerciales, des chefs de projets techniques, des contrôleurs de gestion, des superviseurs opérationnels et même des chargés d’études statistiques. Pour la promotion de leurs produits, elle a aussi besoin de bandothécaire, de webdesigner, de chargé de publicité, de téléacteurs, de télé conseillers. Pour la gestion de leur site internet et de leur réseau informatique, PMU engage aussi des analystes webmarketing, des ingénieurs de système mainframe, des responsables applications. En février 2011, cette société affirme avoir distribué plus de 200 millions d&#8217;Ariary en une semaine. De l’argent qui vont permettre à leurs heureux gagnants de développer des affaires, d’engendrer des emplois et de payer des taxes, …<br />
Et enfin le monde des casinos qui est toujours méconnu des Malagasy<a href="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/sipa.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-453" title="PARIS : Les francais et le Loto ( illustration )" src="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/02/sipa.jpg" alt="" width="346" height="246" /></a> malgré son extension à Madagascar qui offre divers postes répartis en cinq domaines : machine à sous, accueil, technique, gestion et spectacle. Pour accueillir leurs clients dont la plupart sont fortunés, les casinos emploient des hôtes et hôtesses, des standardistes, des voituriers, des agents de sécurité, des responsables de sécurités et responsables accueil. Et pour les clients indésirables, les casinos embauchent aussi des chasseurs. Pour le divertissement et l’attraction, les casinos recrutent des directeurs artistiques, des régisseurs, des animateurs, des disc-jockeys, des musiciens et des artistes. Les casinos embauchent aussi des techniciens comme des agents d&#8217;entretien, des aides-accessoiristes, des agents techniques, des opérateurs, des contrôleurs et responsables vidéo et des informaticiens. Les gestionnaires peuvent aussi postuler dans les casinos en qualité d’employé de bureau, de secrétaire dactylo, d’aide-comptable, d’assistant contrôleur, de Comptable, de technicien de paie, d’assistant commercial, d’assistant de direction, de contrôleur de gestion, de responsable et de directeur. La dernière catégorie mais non la moindre, c’est la catégorie machine à sous. Cette catégorie offre en effet toute sorte d’emplois tels qu’équipiers, contrôleur des entrées, contrôleur de la sécurité, changeur traiteur de monnaie, mécanicien assistant clientèle, caissier, technicien, responsable, directeur ou membre de comité de direction.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la prolifération des jeux de hasard est un des secteurs le plus promoteur d’emploi dans le pays, elle est aussi source de nombreux problèmes au sein la société et des entreprises Malagasy.</p>
<p style="text-align: justify;">Le plus grand risque dans la prolifération des jeux c’est la dépendance qui devient une maladie. Evidemment, tous les joueurs ne sont pas victimes de cette maladie mais il existe des catégories de gens qui sombrent facilement dans cette addiction. Les plus fragiles sont sûrement les jeunes Malgaches qui ne sont pas protégés malgré la législation qui interdit aux moins de 18 ans de participer aux jeux de hasard et d’argent. Les jeux étant facile d’accès, il n’est pas rare de voir des commerçants vendre à des jeunes mineures. Pourtant, les risques sont graves car exposés dès leur jeune âge, ces joueurs sont plus fragile et tombent plus facilement dans la dépendance. Une dépendance qui se combine toujours à d’autres troubles tels que la toxicomanie, la dépression, les troubles de personnalités, la délinquance et la détresse psychologique jusqu’au suicide.<br />
Après les jeunes, les personnes à faible revenus sont aussi très touchées par l’addiction aux jeux. En effet, ils préfèrent jouer et gagner de l’argent facilement que de travailler à moindre salaire. Et ces personnes étant majeures, aucune législation ne leur interdit de jouer. La prolifération des jeux est donc source de paresse chez la population active. Viennent ensuite les personnes seules qui pour combler leur solitude s’adonnent aux jeux. Cette dernière catégorie de personne tombe le plus souvent dans l’endettement, voire même le surendettement. En manque d’argent, ces joueurs vont ensuite contracter d’autres dettes pour rembourser les leurs mais ils finissent par tomber dans un cercle vicieux infernal et être criblés de dettes.<br />
Le fait de gagner et même seulement l’envie de gagner est aussi une cause de cette dépendance. Une maladie qui est souvent ignorée et niée par les joueurs eux mêmes mais qui est pourtant source de nombreux problèmes. La dépendance aux jeux peut par exemple être une source de conflits chez le ménage à revenu moyen ou à faible revenu car elle entraîne un manque d’argent que le conjoint ou la conjointe du joueur pathologique ne peut pas tolérer. Mais il existe aussi des cas où le joueur pathologique entraîne toute sa famille à jouer aux jeux d’argent jusqu’à ce qu’ils soient tous dépendant. L’essor des jeux de hasard et d’argent à Madagascar a donc des effets néfastes sur la société Malagasy mais qu’en est-il sur le monde du travail ?<br />
Dans le cadre de leurs professions, les joueurs, n’ayant plus confiance aux exploitants des jeux, perdent du temps dans des calculs et pronostiques avant de choisir leurs numéros. Cela entraîne une importante diminution de leur productivité. Et les joueurs pathologiques souvent stressés et en colère perdent leurs motivations et ne sont plus concentrés sur leur travail. Tout cela a évidemment des conséquences néfastes sur leur rendement. Sans oublier que les joueurs ayant accès aux stocks ou à la trésorerie de l’entreprise risquent de détourner de l’argent ou des marchandises. Ces situations peuvent causer non seulement la perte de leur emploi voire même leur emprisonnement mais aussi la faillite de l’entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">La prolifération des jeux offre donc des effets bénéfiques à l’économie et à l’emploi mais il est aussi important de signaler les problèmes sociaux et professionnels qu’elle peut inciter. C’est à chacun de savoir se maîtriser et de trouver un consensus. Mais il ne faut pas oublier qu’à chaque fois qu’on joue, on peut gagner ou perdre mais les propriétaires de ces sociétés, eux, sont sûrs de gagner.</p>
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		<title>Pays développé : « Vieillissement Démographique »</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 02:24:50 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Hebdo de l'OMEF]]></category>
		<category><![CDATA[vieillissement de la population; omef; madagascar]]></category>

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		<description><![CDATA[L’enquête réalisée par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) montre que, en raison de vieillissement accéléré à partir de 2006, la population âgée de 60ans et plus va croître deux fois plus vite dès cette date &#8230; <a href="http://www.omef.gov.mg/archives/393">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/01/article_personnes_agees.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-396" title="article_personnes_agees" src="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/01/article_personnes_agees-300x205.jpg" alt="" width="300" height="205" /></a>L’enquête réalisée par l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) montre que, en raison de vieillissement accéléré à partir de 2006, la population âgée de 60ans et plus va croître deux fois plus vite dès cette date en raison de l’arrivée à la retraite des générations nombreuses du baby-boom.<br />
A partir de 2020, la pension de retraite d’une personne de plus de 60ans devra être prise en charge par deux personnes d’âge actif (de 20 à 59ans) alors qu’en 1995 ce ratio était de l’ordre de un pour trois.<span id="more-393"></span><br />
Ce phénomène du vieillissement de la population s’observe dans la plupart des Pays développés. Ainsi, au Japon, il est prévu 1,2 actif pour un retraité en 2040, contre 3,2 en 1990 ; aux Etats-Unis, 1,7 actif pour un retraité en 2040, contre 3,3 en 1990 ; au Royaume-Uni, 1,5 actif pour un retraité en 2035, contre 2,6 en 1990 ; en Allemagne, 1,2 actif pour en retraité en 2030, contre 2,9 en 1990 ; en Italie, 1,1actif pour une retraité en 2040, contre 2,7 en 1990. Les travailleurs seront donc de moins en moins nombreux pour subvenir aux besoins des retraités de plus en plus importants.<br />
En conséquence, la hausse du nombre de pensionnés par rapport à celui du nombre de cotisants, dégrade la situation financière des systèmes publics de retraite. Ainsi, dans le cas de la France, les prévisions effectuées par le Commissariat général du Plan font état, pour le régime général, d’un déficit de 56 milliards de Francs en 2010 et de 107 milliards de francs en 2015.</p>
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		<title>Etudes sur les Secteurs Porteurs d’emploi</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 02:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin_omef</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités de l'OMEF]]></category>
		<category><![CDATA[secteurs porteurs d'emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[Alaotra Mangoro : 27 Janvier &#8211; 04 Février 2012 Haute Matsiatra : 19 &#8211; 27 Février 2012 Le Département SNIE (Système National d’Information sur l’Emploi), réalisera des enquêtes concernant l‘actualisation des études sur les Secteurs Porteurs d’emploi productif. Ces enquêtes &#8230; <a href="http://www.omef.gov.mg/archives/388">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Alaotra Mangoro : 27 Janvier &#8211; 04 Février 2012<br />
Haute Matsiatra : 19 &#8211; 27 Février 2012</p>
<p style="text-align: justify;">Le Département SNIE (Système National d’Information sur l’Emploi), réalisera des enquêtes concernant l‘actualisation des études sur les Secteurs Porteurs d’emploi productif. Ces enquêtes se dérouleront dans deux régions : « Alaotra Mangoro du 27 Janvier 2012 au 04 Février 2012 et Haute Matsiatra du 19 Février 2012 au 27 Février 2012 ».<span id="more-388"></span></p>
<p style="text-align: justify;">L’étude sur le secteur porteur a pour objectifs principaux d’identifier les potentialités économiques de la Région, d’évaluer la production des principales cultures et élevages ainsi que les données relatives aux intrants agricoles, aux conditions de production, au prix des produits (aux producteurs et sur le marché local).<br />
Par ailleurs, cette étude sert également à tester les mécanismes techniques, organisationnels des producteurs et de recenser les activités économiques autres que l’agriculture qui peuvent être les piliers de l’économie du pays.</p>
<p><a href="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/01/sp.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-398" title="sp" src="http://www.omef.gov.mg/wp-content/uploads/2012/01/sp.jpg" alt="" width="629" height="294" /></a></p>
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